À métrique que les marées se succédaient, le rythme du rocher changeait imperceptiblement. Ce qui n’était au départ qu’un battement assidu devenait quelques pulsations asymétriques, par exemple si le rocher répondait à bien une force profonde plus qu’aux progressions de l’océan. Le musicien enregistrait tout séance avec une précision extrême, https://andrefxnbq.blog-eye.com/34333920/la-traumatisme-du-rivage